David Pujadas est-il devenu le voisin le plus mystérieux du Var ? Chaque été, le célèbre journaliste, habitué au tumulte des studios parisiens, s’éclipse sans tambour ni trompette pour une vie bien plus discrète au sud de la France. Loin des projecteurs, là où l’essentiel est ailleurs, il cultive un art de vivre simple qui suscite bien des rumeurs… et une bonne dose de curiosité !
Un refuge loin de l’agitation parisienne
Chaque année, dès l’arrivée de l’été, David Pujadas change radicalement d’air et de décor. Finis les plateaux du JT, place à la simplicité au cœur du Var. Ici, pas de plages bondées ni de soirées mondaines : le journaliste privilégie les retrouvailles avec ses racines. “Quand je pars en vacances, j’alterne souvent entre découverte d’un pays en famille et retrouvailles dans deux vieilles maisons familiales : l’une dans l’Aveyron, l’autre dans le Var, où habitent encore mes parents”, confiait-il à Gala, presque comme on dévoile sa botte secrète pour échapper à la foule.
Le Var, pour Pujadas, c’est avant tout la maison familiale, un socle où il revient fidèlement chaque année. Loin d’un simple lieu de séjour, c’est un cocon où il cultive l’art de lever le pied. Rien de superficiel ici : l’essentiel se trouve dans les souvenirs partagés, dans le bruit discret du vent provençal et dans les repas où se tissent les liens familiaux.
Entre amis et convivialité : le secret bien gardé
Mais cette fameuse maison du Var intrigue aussi par la convivialité qui s’en dégage. Elle est le théâtre de retrouvailles singulières : amis proches et, surtout, celui qu’il appelle son “frère”, Frédéric Lopez. “Parfois avec mon meilleur ami, Frédéric Lopez. C’est vraiment comme un frère. On se dit tout.” On peut imaginer l’ambiance : des discussions à rallonge, des rires complices et sans doute quelques confidences dont seuls les murs de la maison sont les gardiens.
Les voisins doivent s’interroger : que se passe-t-il vraiment derrière ces volets fermés ? Rien de plus que des moments d’authenticité, en somme. Pas de mondanités tapageuses, mais une bulle chaleureuse où le journaliste se ressource.
Najac, l’autre ancrage sentimental
Mais le Var n’est pas le seul repère de David Pujadas. L’attachement se joue aussi à Najac, petit village médiéval de l’Aveyron, niché au creux de vallées verdoyantes. Ici, c’est la fidélité à sa mémoire familiale qui l’inspire. “Je me débrouille pour y aller chaque été, par fidélité envers mes grands-parents, mais aussi parce que j’aime cette vie tranquille”, confie-t-il sur RTL.
Sa maison, héritée de son arrière-grand-père, autrefois maître du bureau de poste du village, ne brille pas par son faste, mais par son histoire. “La maison a peu de valeur”, reconnaît-t-il au micro de la radio. Peu importe : pour Pujadas, c’est là qu’il trouve la paix, celle où le cœur prend le dessus sur la pierre.
Chaque été, il perpétue ses petits plaisirs : savourer la fouace locale à la boulangerie du coin, musarder dans les ruelles pavées, contempler la vallée de l’Aveyron ou encore explorer les recoins de la forteresse. “Il y a un château du Moyen-Âge qui fait la réputation, la gloire de Najac. Il n’a jamais été pris, il a toujours résisté”, raconte-t-il, admiratif, au micro de RTL.
Des souvenirs à transmettre : entre enfants, regrets et nouvelles résolutions
Entre ces deux refuges, le temps imprime sa marque. David Pujadas a vu ses souvenirs et rituels se charger d’émotion, au fil des allers-retours et des étés partagés. Père de quatre enfants, il confie à Gala que ses deux filles aînées, Esther et Adèle, lui ont reproché longtemps son absence. “Au moment de la séparation avec leur mère, je présentais le 20 Heures, je rentrais tard, ça n’avait pas de sens de faire une garde partagée.” Pas facile de courir après le temps quand on est l’un des visages principaux de l’info !
Il s’est toutefois juré de rectifier le tir auprès de ses deux plus jeunes : “Pour les deux plus jeunes, Adam, 17 ans, et Rose, 15 ans, j’ai essayé d’être plus présent.” Alors, il adapte son agenda : “Le rite du déjeuner du mercredi s’est ajouté aux vacances et aux deux week-ends par mois.”
- Vacances partagées entre Var et Aveyron
- Présence renforcée pour Adam et Rose
- Transmission des souvenirs familiaux
- Moments d’authenticité avec Frédéric Lopez
En somme, des murs modestes, des liens puissants, un goût pour la simplicité et le rituel : la maison varoise de David Pujadas ne fait pas que nourrir les curiosités du voisinage. Elle rappelle à chacun l’importance de se retrouver, loin des regards, là où tout commence et tout se transmet.

Amoureux des routes de campagne et des villages oubliés, je parcours la France à la recherche de ces lieux qui racontent une histoire. Entre deux escapades, j’aime transformer mon intérieur avec les trouvailles et inspirations glanées au fil de mes voyages. Sur Chemin des Anges, je partage mes coups de cœur et mes découvertes pour vous donner envie de partir et d’embellir votre chez-vous.






