L’intérieur de Bernard Le Coq dans le 17e cache une surprise inattendue : un panorama sur Paris, et un amour vibrant pour la vie de quartier ! Partez à la découverte du logis de ce comédien qui, depuis plus de vingt ans, cultive une passion rare pour son arrondissement… et la vie parisienne dans toutes ses nuances.
Un Parisien de cœur, du Berry au 17e
Si Bernard Le Coq rayonne autant lorsqu’il évoque son nid douillet du 17e arrondissement, c’est peut-être parce qu’il a roulé sa bosse dans plusieurs coins de France. Né dans le Berry, il l’avoue sans détour : il n’en conserve que très peu de souvenirs. La faute à un déménagement précoce vers la capitale, plus précisément dans le 6e arrondissement. Là, sa mère tenait la loge d’un immeuble, offrant au jeune Bernard un point d’observation unique sur la vie parisienne. Navigant entre antiquaires, commerçants, médecins ou ouvriers, il goûte dès l’enfance à la diversité sociale d’un quartier qui, selon lui, était autrefois bien plus métissé, « À l’époque, Saint-Germain-des-Prés était plus mélangé socialement », confie-t-il.
L’appel de la scène, entre plans d’architecte et peinture
Adolescent, Bernard Le Coq ne rêve pas (encore) de caméras et de projecteurs, mais d’architecture ! Il passe ses heures libres à dessiner des plans, nourrissant l’espoir de bâtir, littéralement, son avenir. La scolarité n’étant pas toujours de son côté, il s’oriente d’abord vers le secrétariat. C’est presque par hasard que le théâtre l’appelle. À quinze ans, il suit les cours de Claude Viriot, tout en donnant un coup de main à son père artisan-peintre et en troquant parfois sa casquette pour celle de figurant au cinéma.
Un cocon parisien avec vue… et une vie de quartier savoureuse
Aujourd’hui, Bernard Le Coq a élu domicile dans le 17e, dans un appartement qui n’a rien d’ordinaire : sa fenêtre offre une vue incroyable sur l’Arc de Triomphe. La carte postale vivante ! Il ne se lasse pas de sa chance : « Il fait bon y vivre, tout est à portée de main : cinémas, théâtres, musées, restaurants, commerces… » confie-t-il, visiblement aussi enthousiaste qu’au premier jour.
Ce coin de Paris, il l’aime aussi pour son patrimoine architectural, à découvrir nez au vent – et pas uniquement d’en bas. « Ce beau quartier conserve aussi une âme populaire », rappelle le comédien. Bernard Le Coq savoure tout particulièrement l’ambiance du marché Poncelet, réputé pour ses étals colorés et ses délicieuses odeurs. Les cafés et restaurants font partie de sa routine, non pour y parader, mais comme de véritables lieux de rencontres et d’échanges.
Cerise sur le gâteau, littéralement à deux pas de chez lui, le bâtiment Art nouveau des Magasins réunis – aujourd’hui la Fnac – ajoute à la magie architecturale du quartier.
- Vue imprenable sur l’Arc de Triomphe
- Accès immédiat aux commerces et aux loisirs
- Une atmosphère populaire préservée
- Marché Poncelet et ses tentations gourmandes
- Proximité du célèbre bâtiment des Magasins réunis
Culture, balades et découvertes à deux pas
La vie de Bernard Le Coq ne se résume pas à des flâneries sur les boulevards commerçants. En quelques minutes, il peut rejoindre non seulement l’Arc de Triomphe (un voisin plutôt célèbre, avouons-le), mais aussi le Trocadéro et ses musées phares : le Palais de Tokyo, le musée Guimet, sans oublier la Cité de l’architecture.
Épicurien insatiable ? Peut-être, mais ce qui compte vraiment pour lui, c’est ce bain permanent dans la culture. Les habitués du 17e le savent bien : impossible de résister à une escale au Grand Palais ou de bouder le Palais de la Découverte, qui proposent des expositions où l’on apprend mille choses – et parfois même davantage !
Le comédien le dit lui-même, il ne regrette en rien d’avoir jeté l’ancre dans ce quartier chargé d’histoire, de culture et de rencontres.
Conclusion : un art de vivre… à savourer sans modération !
Emménager dans le 17e arrondissement, c’est s’offrir un morceau de Paris à la fois vivant, accessible et irrésistiblement attachant. Bernard Le Coq en est le plus bel ambassadeur : entre patrimoine, lieux de vie, marché Poncelet et immersion culturelle, il vit le Paris dont beaucoup rêvent. Un conseil ? Prenez le temps, comme lui, de humer l’air du quartier, et laissez-vous surprendre… qui sait, peut-être croiserez-vous un jour Bernard Le Coq, le nez au vent et le sourire complice dans les rues du 17e !

Amoureux des routes de campagne et des villages oubliés, je parcours la France à la recherche de ces lieux qui racontent une histoire. Entre deux escapades, j’aime transformer mon intérieur avec les trouvailles et inspirations glanées au fil de mes voyages. Sur Chemin des Anges, je partage mes coups de cœur et mes découvertes pour vous donner envie de partir et d’embellir votre chez-vous.






