L’hôtel méconnu d’Anne‑Sophie Lapix cache un trésor insoupçonné du XVIe siècle

L’hôtel particulier d’Anne‑Sophie Lapix, situé dans le très chic XVIe arrondissement de Paris, n’est pas qu’une simple adresse prestigieuse. Derrière ses hauts murs s’est récemment joué un véritable vaudeville moderne mêlant frissons, émotion et résilience… Mais la journaliste star a aussi plus d’un refuge dans sa manche, puisqu’elle se ressource dans un cocon du Pays basque qui n’a rien à envier à la vue sur la Tour Eiffel. Enquête dans les coulisses d’un quotidien entre lumière des projecteurs et ombre des voleurs.

Des adieux sur fond d’émotion (et de danse !)

Le 26 juin 2026 restera une date phare pour Anne‑Sophie Lapix. Ce soir-là, la présentatrice emblématique du 20 heures de France 2 a tiré sa révérence, non sans une pointe d’élégance et de bonne humeur. Vêtue d’un tailleur blanc, elle a adressé ses remerciements à son équipe, esquissé quelques pas de danse (le sérieux n’empêche pas la grâce !) et lâché un sobre : « Voilà, c’est fini ! » Pas de larmes outre mesure mais beaucoup d’émotion, un soupçon de solennité… et déjà le regard tourné vers l’avenir.

La journaliste n’a d’ailleurs pas manqué de souhaiter « bonne chance à Léa Salamé », qui lui succèdera à la rentrée. Un passage de relais tout en bienveillance, comme annoncé par France Télévisions le 27 mai 2025. Qu’on se rassure, Lapix ne range pas les micros pour de bon : dès l’automne, elle débarquera sur RTL pour une émission quotidienne et planchera simultanément sur de nouveaux formats pour le groupe M6. Quand on aime l’info, on la croque sous tous les angles…

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Paris, XVIe : entre standing et sueurs froides

Côté vie privée, Anne‑Sophie Lapix jongle avec ses rendez-vous professionnels au cœur de Paris, dans un hôtel particulier du XVIe arrondissement, à deux pas des jardins du Trocadéro. Un décor digne d’un roman… s’il n’y avait eu l’irruption du thriller en janvier 2024 : dans la nuit du 21, alors que la famille Lapix dormait tranquillement, cinq individus encagoulés ont tenté d’entrer par le jardinet, à 3h50 du matin.

Heureusement – et c’est le genre d’anecdote qui fait la fierté des mamans – l’un des deux fils de la journaliste, Aurélien ou Esteban (le mystère reste entier), a fait preuve d’un sang-froid exemplaire, réussissant à mettre les malfrats en fuite. Un petit côté super-héros, avouons-le ! Ce courage a permis à la police d’arrêter rapidement les five (oui, cinq, pas quatre…), originaires de Massy et dotés – selon BFMTV – d’un rouleau de scotch. Pas pour l’emballage cadeau, non, plutôt pour tenter de bâillonner les occupants… On frissonne à l’évocation.

Cet épisode n’était hélas pas une première : quelques semaines plus tôt, un autre malandrin avait tenté de forcer la porte d’entrée avec un pied-de-biche. Malgré ce double traumatisme, Anne‑Sophie Lapix joue la carte de la résilience et souligne la chance d’avoir échappé au pire : « Ces tentatives ont avorté et les auteurs ont été arrêtés. D’autres n’ont pas eu la même chance », confie-t-elle avec gravité (Le Point, juin 2024).

  • Une tentative de home-jacking déjouée grâce au sang-froid familial ;
  • Des cambrioleurs rapidement interpellés ;
  • Une résilience à toute épreuve malgré la crainte et les séquelles émotionnelles.

Un sanctuaire basque loin du tumulte

Heureusement, lorsque le ciel parisien se grise (et pas seulement à cause de la météo), la journaliste file vers le sud. Direction : Saint-Jean-de-Luz, sa ville natale où elle possède une maison secondaire entre mer et montagnes. Ce lieu est pour elle un vrai havre, un sanctuaire, un remède contre les remous.

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Dans une interview à France Bleu (novembre 2020), elle exprime tout l’attachement physique et intense qu’elle entretient avec cette région : « Je suis attachée aux paysages, à la nature, à la mer en particulier. Et évidemment, j’ai ma famille là-bas aussi que j’aime retrouver. »

Discrète sur sa vie privée, Anne‑Sophie Lapix laisse pourtant entrevoir quelques bulles de bonheur sur Instagram : couchers de soleil sur la baie, séances de natation quotidienne, longues promenades sur le sable. Elle confie : « Je vais nager une heure tous les jours, un peu de paddle quand je peux, et je passe beaucoup de temps sur cette plage. » De quoi recharger les batteries pour revenir affronter la jungle urbaine parisienne et ses imprévus.

  • Le Pays basque comme ressourcement vital ;
  • Des liens familiaux et une connexion viscérale à la nature ;
  • Des petits rituels simples pour garder le cap.

L’équilibre, la clé du trésor

Dans l’écrin discret Paris-Saint-Jean-de-Luz, Anne‑Sophie Lapix réussit à conjuguer tension citadine et sérénité océane. Derrière la façade élégante et parfois chahutée de son hôtel particulier, c’est une résilience discrète qui se déploie. Nul besoin d’ouvrir un coffre du XVIe siècle pour découvrir le trésor caché : il réside, tout simplement, dans la force de continuer à savourer la vie, entourée des siens… et en maillot de bain, à l’abri des regards !

Amoureux des routes de campagne et des villages oubliés, je parcours la France à la recherche de ces lieux qui racontent une histoire. Entre deux escapades, j’aime transformer mon intérieur avec les trouvailles et inspirations glanées au fil de mes voyages. Sur Chemin des Anges, je partage mes coups de cœur et mes découvertes pour vous donner envie de partir et d’embellir votre chez-vous.

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