Qui imaginerait que la demeure de Dany Boon à Bruxelles cache une histoire où l’architecture devient aussi capitale que l’humour dans la vie de l’artiste ? Loin des projecteurs, l’acteur-réalisateur dévoile un havre de paix inédit à Uccle, village chic des environs de la capitale belge.
Un pied-à-terre signé par un maître de l’architecture
Derrière ses rires contagieux et ses comédies désormais cultes, Dany Boon cultive, en toute discrétion, une passion étonnante pour les lieux de vie inspirants. C’est donc tout naturel qu’il se soit laissé séduire par une maison à l’image de ses aspirations : élégante et intime, nichée à l’abri des regards indiscrets. Cette demeure secrète de Jean Dujardin porte la signature du très renommé architecte belge Marc Corbiau. Un choix de connaisseur, loin de la simple lubie d’artiste à la recherche d’un repaire tendance.
L’acteur confie : « J’aime beaucoup les réalisations du Belge Marc Corbiau. J’ai d’ailleurs acquis une de ses maisons à Bruxelles il y a plusieurs années de cela. Il y avait déjà beaucoup de tournages qui se faisaient en Belgique alors, je venais régulièrement ; c’était plus facile pour moi d’avoir ma propre maison. »
Uccle, sa commune d’élection, cumule tous les avantages : verdure généreuse, vie discrète à Uccle. Autant dire que pour garder une vie loin des flashs, c’est jackpot !
Un lien fort avec la Belgique
Plus qu’un simple investissement, sa maison bruxelloise incarne le lien profond qu’il entretient avec la Belgique. Toute une histoire, même ! Dany Boon ne manque jamais de rappeler l’importance du Plat Pays dans son parcours, lui qui a fait ses études à l’école des arts de Saint-Luc, à Tournai, avec pour rêve initial de devenir dessinateur.
Et il l’avoue sans détour :
« J’ai toute une histoire avec la Belgique. J’ai fait mes études à Tournai, à l’école des arts de Saint-Luc ; je voulais être dessinateur. J’aime les gens en Belgique ; je ne sais pas trop comment vous l’expliquer, mais il y a une façon de vivre, de s’aborder, simple, qui me plaît ici. »
Loin d’être une résidence secondaire dénuée d’âme, sa maison belge est donc un ancrage, un retour aux origines, un pied bien planté dans un sol où l’on cultive la simplicité, le bon vivre… et l’humour subtil, évidemment. Certains découvrent comme une cachette incroyable de Fabrice Luchini dans le Loir-et-Cher un lieu insoupçonné de satisfaction.
Le détail inattendu : la forêt avant tout !
La vraie pépite de la vie bruxelloise de Dany Boon ? Sa proximité avec la spectaculaire forêt de Soignes. Loin de s’enfermer chez lui, l’artiste s’offre régulièrement des échappées à vélo, savourant la nature majestueuse autour de la capitale.
- « Parfois cinquante bornes sans croiser une seule voiture », confie-t-il, visiblement ravi de cette bulle d’oxygène hebdomadaire.
Des escapades qui lui permettent de recharger les batteries et de se tenir loin du tumulte. Entre les chemins voûtés et la tranquillité absolue, la forêt de Soignes devient le décor inattendu du quotidien d’une vedette préférant l’anonymat au tapis rouge.
Côté culture, Dany Boon ne boude pas son plaisir : il fréquente assidûment Bozar, le centre culturel d’Uccle, Forest National ou encore le Cirque Royal, lieux incontournables où il s’est même déjà produit. On vous l’avait dit, sa vie belge est riche… et assumée !
Des rivages de Los Angeles à la douceur européenne
En dehors de Bruxelles, c’est aussi à Los Angeles que Dany Boon a posé ses valises. Pacific Palisades accueille depuis plusieurs années sa spectaculaire villa : vue sur l’océan, piscine à débordement, sept salles de bains (parfait pour une famille nombreuse ou un concours d’apnée), cinq chambres et la possibilité de se fondre dans l’anonymat californien. C’est dans ce décor de rêve qu’il a choisi de préserver l’essentiel : sa famille. Il l’explique au Parisien, en toute simplicité :
« Si je vis principalement à Los Angeles, c’est pour pouvoir emmener mes enfants au foot et faire des courses avec eux. Les enfants de parents connus ont toujours l’impression qu’on leur vole leur père ou leur mère. »
Loin du clinquant, la star valorise donc les moments du quotidien, façon papa poule, confirmant que le bonheur tient surtout à la capacité de savourer de petits instants sincères (et peut-être de compter sur une belle villa pour lâcher prise, on ne va pas se mentir).
Pourtant, malgré l’appel des studios américains, Dany Boon reste viscéralement attaché à l’Europe :
« J’y vais. Je joue un peu, j’ai fait des trucs là-bas. J’ai un agent que j’adore. J’ai tourné dans des films américains. J’adore le faire, mais je vivais là-bas pendant 6 ans… Et je suis mieux en Europe. »
Bruxelles, Los Angeles, maison de rêve ou forêt apaisante : finalement, le vrai luxe de Dany Boon n’est-il pas de choisir le décor où il retrouve l’essentiel ? Si vous croisez un cycliste hilare dans les bois de Soignes, pas de doute, c’est peut-être lui qui savoure sa liberté, loin, très loin des projecteurs.

Amoureux des routes de campagne et des villages oubliés, je parcours la France à la recherche de ces lieux qui racontent une histoire. Entre deux escapades, j’aime transformer mon intérieur avec les trouvailles et inspirations glanées au fil de mes voyages. Sur Chemin des Anges, je partage mes coups de cœur et mes découvertes pour vous donner envie de partir et d’embellir votre chez-vous.






