Anny Duperey révèle le secret méconnu de sa maison dans la Creuse

Lorsque la lumière des plateaux s’éteint et que les projecteurs redeviennent silencieux, Anny Duperey quitte le tumulte parisien pour retrouver un coin de paradis, bien gardé, au cœur de la Creuse. Ce lieu où le temps semble s’être arrêté, elle le partagea longtemps avec Bernard Giraudeau et y cultive aujourd’hui, en toute discrétion, un incroyable secret de vie et de sérénité.

Un refuge creusois, bien plus qu’une simple maison

À Châtelus-Malvaleix, village à taille (très) humaine, Anny Duperey a trouvé bien plus qu’une adresse secondaire : un « chez soi » comme elle les aime. À chaque retour, cette commune de moins de 500 âmes devient pour elle le théâtre d’une parenthèse enchantée. Loin de la frénésie de Paris, l’actrice s’y ressource, fidèle à une habitude qui dure depuis plus de quarante ans ! Oui, quatre décennies à jongler entre le tumulte urbain et la quiétude bucolique – avouez qu’il y a pire comme problème logistique.

Elle l’admet elle-même, avec une franchise qui force la sympathie : « Je suis une voyageuse nulle. Je ne cherche que des ‘chez moi’ où retourner. » Autant dire que pour elle, les hôtels exotiques ou la chasse aux kilomètres ne sont pas vraiment une priorité…

Maison de cœur et souvenirs indélébiles

Construite à deux, avec Bernard Giraudeau, la demeure creusoise est bien plus qu’un assemblage de pierres. C’est un cocon truffé de souvenirs précieux, où chaque recoin évoque l’époque de leur vie commune. Entourée d’un paysage quasi inchangé depuis des siècles, la maison offre, encore aujourd’hui, un cadre idéal pour s’évader de Paris, fuir les médias, ou tout simplement respirer.

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La bâtisse n’a pas toujours eu le confort d’aujourd’hui. L’actrice se souvient : « Au début, il n’y avait que la cuisine, dans laquelle nous dormions. » Cette pièce conserve une importance toute particulière pour elle, comme le noyau autour duquel la maison a grandi à leur image.

Et puis il y a l’extérieur… Ah, le jardin ! C’est là, une pelle à la main, qu’Anny Duperey a découvert une passion bien terrienne. « La première fois que j’ai creusé la terre, je me suis assise et j’ai pleuré. La terre, c’est en elle que mes parents reposaient », confie-t-elle, révélant la profondeur du lien qui l’unit à ce sol familier. On comprend mieux pourquoi le lieu prend des allures de sanctuaire, propice au recueillement comme à l’épanouissement.

Le jardin, source d’inspiration et de bien-être

Ce n’est pas la retraite sous un parasol qui l’attire, mais bien la communion avec la nature. Aujourd’hui, Anny Duperey passe une grande partie de son temps libre dans son jardin. S’il lui sert à se détendre – bien entendu –, elle y puise aussi de quoi nourrir sa plume d’auteure. Chaque élément – plantes, arbustes, fleurs – devient étincelle d’inspiration.

  • Observation attentive de la nature environnante
  • Écriture, puisant dans le paysage pour créer
  • Détente, loin du stress médiatique

Le tapis de verdure de Châtelus-Malvaleix a remplacé pour elle les tapis rouges, et visiblement, elle n’y perd pas au change !

Paris et la campagne : l’équilibre rêvé

Pour autant, difficile pour Anny Duperey d’ignorer l’appel de la capitale. Son cœur balance ! Elle possède à Montparnasse, à Paris, un pied-à-terre où elle laisse libre cours à d’autres passions : la couture, la peinture… et même un peu de jardinage quand l’envie lui prend. Mais rien ne remplace la sérénité de ses murs creusois. Le confinement fut d’ailleurs une épreuve : « J’étais à Paris quand le confinement a été décidé. J’ai failli me précipiter dans ma maison en Creuse mais je me suis dit que là-bas j’allais être isolée, que j’allais être obligée de me déplacer pour me ravitailler. La prudence m’a conseillée de rester à Paris. J’ai le privilège d’avoir un petit coin de jardin. Je compatis avec les gens qui sont enfermés dans de petits appartements », partage-t-elle.

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Concilier vie parisienne dynamique et havre rural, c’est visiblement le secret de son équilibre. Elle le résume d’ailleurs magnifiquement : « Je me sens comme au début d’un âge d’or de famille. C’est dommage que Bernard ne soit plus là pour connaître ça. »

Et si Anny Duperey semblait nous souffler, entre deux lignes, que l’essentiel se loge souvent là où le cœur est prêt à s’ancrer ? Amateurs de voyages avant tout intérieurs, prenez-en de la graine !

Amoureux des routes de campagne et des villages oubliés, je parcours la France à la recherche de ces lieux qui racontent une histoire. Entre deux escapades, j’aime transformer mon intérieur avec les trouvailles et inspirations glanées au fil de mes voyages. Sur Chemin des Anges, je partage mes coups de cœur et mes découvertes pour vous donner envie de partir et d’embellir votre chez-vous.

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